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Archive for the ‘Culture’ Category

Les Anooki; une création ludique en contrepied avec les nouvelles directives de l’éducation Nationale !

Depuis quelque temps ces drôles de créations, que sont les Anooki, me sautent aux yeux… Ces petits personnages sortis de l’imaginaire de l’agence de création intéractive Lyonnaise Inook font parler d’eux et j’ai à mon tour envie d’en parler… Une campagne de communication visuelle, sans prétention qui fait souffler un petit air de légèreté au milieux des grosses agences aux DA fatigués; devrais-je dire à bout de souffle !

Même si la saga des Anooki a commencée bien avant mon premier coup d’œil… Le premier de mes regards s’est porté sur cet habillage habile de la gare de Saint Paul à Lyon pendant la fête des lumières ; je l’ai trouvé drôle me rappelant quelques vrais dessins animés d’une autre époque et même si mon étonnement a été soulevé lorsque cette réalisation, assez simpliste, a reçu le suffrage du public avec le « Trophée des lumières » ; je suis restée à l’écoute du futur de ces petits personnages.

Les Anooki agitent la gare Saint Paul : http://www.dailymotion.com/video/xvdw5o_les-anooki-agitent-la-gare-saint-paul_creation

Alertée par une image diffusée sur Facebook ; celle des Anooki remplaçant l’iPhone et étant tripotés avec amour par Steve Jobs…

Steve Jobs & Anooki

Et même si j’ai trouvé ce nouveau paragraphe de vie de ces petites créatures  un peu redondante et bling bling ; j’ai souris en les voyant squatter les lunettes de Karl Lagerfeld

Karl Lagerfeld & Anooki

ou encore la moustache de Salvador Dali.

Salvador dali & Anooki

Mais voilà depuis le 2 septembre ; c’est avec grand plaisir, et une joie inavouée au moment où l’éducation nationale supprime quelques paragraphes de l’histoire de son programme; et donne loisirs à de nouvelles générations de vivre dans un niveau d’inculture en progrès (excusez du peu ; mais c’est un constat international !) les Anooki sont de retour et ils frappent fort (en douceur quand même, car je ne sais si la programmation de cette micro-série était prévue en fonction de l’actualité)…

Le projet de l’agence semble s’inscrire sur 365 jours… Mais c’est un projet… Une série TV qui parle de l’histoire ?!? Nous n’en avons pas eu depuis l’époque de la série « Il était une fois… l’homme » : http://www.youtube.com/watch?v=oNURUGCOQ5I

Certes cette mini-série de l’agence Inook qui nous rappelle des petites & grandes dates oubliées n’a pas la prétention (et je l’espère) de remplacer les futures pages blanches des livres d’histoires de nos bacheliers Français. Mais elle peut aiguiser une curiosité mise à mal par un système scolaire plus que défaillant…

Se rappeler que le 2 septembre 1894 c’était la 1ère fête du travail (Labor Day) aux Etats-Unis…

Les Anooki – épisode du 2 septembre http://www.dailymotion.com/video/x143gh3_les-anooki-episode-du-2-septembre_fun?start=0

Ou que le 3 septembre 1189 c’était le couronnement de Richard Cœur de Lion à Westminster : Les Anooki – épisode du 3 septembre

http://www.dailymotion.com/video/x143h6s_les-anooki-episode-du-3-septembre_fun

Ou encore que le 4 septembre 1822 était le jour de la Déclaration d’indépendance du Brésil : Les Anooki – épisode du 4 septembre

http://www.dailymotion.com/video/x1449h0_les-anooki-episode-du-4-septembre_fun

N’a très certainement que peu d’intérêt pour notre nouvelle génération qui préfère se rappeler que le 2 septembre  1964 Keanu Reeves devenait le héros de Matrix ; le 3 septembre 1875 la Naissance de Ferdinand Porsche ou encore le 4 septembre  1972 l’invention de  Pong le premier jeu vidéo….

La saga dure jusqu’au 8 septembre et constatant le mal que se donne les chaînes TV pour diffuser des programmes ayant subit une chirurgie esthétique peu attrayante … Certaines, comme Canal +, auraient peut être dû se laisser inscrire dans l’histoire des Anooki si la saga avait commencée quelques jours plus tôt en inscrivant la diffusion du 1er Le Grand Journal de Canal + le 30 Août 2004 dans leur histoire, et en laissant la place à une vraie innovation et pourquoi pas en y insérant un épisode journalier des Anooki… peut-être un peu étoffé…

Les Anooki.. C’est à voir… c’est sans prétention… ça dure une minute par jour… et ça ramène parfois à des dates plus importantes que celles que les médias du jour vous donnent à lire ou à voir… Ou alors tout simplement cela nous ramène à quelques souvenirs d’enfance…

Pour en savoir plus sur les Anooki : http://www.anooki.com/

Pour en savoir plus sur l’agence Inook : http://www.inook.com/

À très bientôt pour de nouvelles découvertes.

STP

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Les Invaders s’envolent de nos murs et se retrouvent chez les Fashionistas !

Escarpin Atelier Mercadal-Space Invader

Il y a pile un an, jour pour jour, j’avais fait un petit article (le 1er du blog) sur l’artiste Français qui égaye les murs des villes du monde entier avec ses Invaders. Je ne vais donc pas ré-écrire celui-ci et vous pouvez le trouver ici : « Les invaders sont toujours parmi nous ! »

Mais voilà depuis quelques mois ; beaucoup de ces petites bêtes que j’avais chassées (comprendre photographiées) disparaissent. Vous allez me dire quelle idée de décrocher un Invader pour le mettre dans son salon. Mais voilà il y a des chasseurs fanatiques et aussi des collectionneurs ; car comme chacun le sait le Street Art fini souvent chez les gens ; regardez Mistic, on l’a retrouve dans les galeries, sur les affiches de Pub,…

Mistic-je suis une fille formidable

Mais voilà depuis que notre artiste Français est un peu reconnu, que le vintage est à la mode, et encore plus depuis que le fameux jeu Space Invaders (1978) est rentré au MOMA de New York (oui vous ne rêvez pas ; voici la preuve sur France Info TV ); les Fashionistas sont en train de s’approprier le phénomène…

Et ça c’est assez triste ; car cela prouve qu’ils sont en manque furieux de créativité et donc reprennent des codes existants sans même les retravailler.

Entre Monsieur Lacenaire, créateur pour hipsters qui disparaîtra avec eux très prochainement, et sa mini collection Sheep Invaders ; des pulls jacquard que je trouve très « bof » ; mais qui ont fait parler d’eux avec juste un détournement de marque en remplaçant « Space » par « Sheep » et un petit jeux rigolo (pâle copie de l’original) pour faire du buzz sur les blogs de mode comme ici Melty Style.fr.

Monsieur Lacenaire-Sheep invader

Et l’atelier Mercadal  qui nous sort des Escarpins logotisé d’un Space Invaders qui n’a rien d’un signe d’élégance ni de sobriété comme le revendique la philosophie de la marque.

Escarpin Atelier Mercadal-Space Invader

Escarpins qui ont quand même le mérite de nous éviter de marcher sur ce qu’il y a de pire. Comme il n’y a plus d’Invaders sur les murs on regarde ses pieds…

Enfin trêve de plaisanterie quand les fashions addicts en manque de créativité auront abandonné les Invaders et repris une autre idée, il n’y aura peut-être plus d’Invaders sur nos murs ; car tout le monde le sait en France on ne conserve que ce qui est vieux 😉

J’ai donc décidé de poster sur le Web (sur Facebook c’est plus facile) ; ma petite collection d’Invaders chassés avec un téléphone pour la plupart… Et je vous invite à venir y rajouter les votres sur le mur de la page ; afin si possible de  créer une grande collection et de se rappeler les Invaders disparus… Bien sûr ceux qui rajoutent leurs Invaders seront tagués et identifiés comme les chasseurs !

La collecte est ouverte et c’est ici !

À très bientôt pour de nouvelles découvertes… Et promis en 2013 je vais essayer de tenir le rythme !

Vous avez raté Yayoi Kusuma au centre Pompidou… Offrez-vous une escapade à la Tate Modern de Londres.

Comme bien d’autres Parisiens qui ont pris l’habitude de se vanter de tout ce que cette belle capitale nous offre en termes de culture et de loisirs… Je me suis vue emportée par le tourbillon de la vie et ai loupé l’exposition de Yayoi Kusuma qui se tenait au centre Pompidou… Mais voilà Londres est à 2 heures de paris; et Eurostar offre des tarifs attrayants toute l’année.

Plus connue pour sa période petit pois, ses installations phalliques et son art environnemental ancré dans l’avant-garde new-yorkaise. Yayoi Kusuma est avant tout une artiste obsessionnelle. L’exposition chronologique de ses œuvres est étonnante ; car on sent de salle en salle cette inlassable frénésie de créer et d’amonceler dans toutes ses œuvres. Que ce soit ses amalgames de vignettes autocollantes, ses nouvelles peintures aux formats carrés débordantes de motifs répétitifs, le tout débordant de couleurs vives ; aucune de ses œuvres ne laisse insensible. La surprise est au rendez-vous et l’œil se réveille vite !

Je l’avoue après avoir parcouru tous les articles de presse suite à l’exposition de Pompidou; je ne pensais pas que cette exposition puisse me surprendre autant… Et voilà je me suis retrouvée dans ce « Mirror rooms » et me suis senti dans un coin du paradis… ou au cœur d’un petit printemps éternel dont on ne veut plus sortir. Il est étonnant de voir ce que cette prolifération de formes, de couleurs, de mouvements peut laisser comme impression…

Il y a aussi ce documentaire où elle s’exprime sur son enfance, l’interdiction de ses parents très conservateurs qui la prive de dessiner… Et l’on comprend entre les mots, qu’elle rattrape toutes ces privations encore et toujours. S’arrêter au fait qu’elle vive dans un institut psychiatrique comme le mentionnent beaucoup d’articles dès leur introduction est plus que réducteur…. Car, dans son discours, on le comprend, elle se fait dévorer par ses visions, elle les conceptualise et par cette surveillance d’elle-même a réussit à trouver un équilibre entre sa passion et continuer son œuvre le plus longtemps possible pour le plaisir de nos yeux.

Il ne fait aucun doute qu’un petit tour par la Tate Modern de Londres s’impose ; car nous n’avons pas la chance tous les jours de voir une telle rétrospective d’une artiste toujours bien vivante, passionnante,…

À noter que si vous passer la journée à Londres ; deux autres expos ont elles aussi, retenu toute mon attention; la première se tient jusqu’au 15 avril à la Saatchi Gallery; elle a pour thème l’art contemporaine Allemand ; où j’ai eu pour la première fois le plaisir de voir les œuvres d’Isa Genzken (connue du grand public pour ses fleurs monumentales) et de découvrir un sculpteur dont les statues m’ont subjuguées Georg Herold.

Autre style et autre univers pour le White Cube jusqu’au 12 mai, qui nous présente le dernier travail de Gilbert & George ; une continuité dans leur travail qui s’enrichit d’un fond très typographique et de messages fort… À ne pas rater pour les passionnés de ces deux artistes.

Malheureusement à Londres comme ailleurs le temps file très vite et je n’ai pas pu aller à la National Portrait Gallery qui présente jusqu’en octobre 2012 une exposition très intéressante de l’œuvre de Lucian Freud… Qu’à cela ne tienne j’y retournerais et vous ferais un petit compte rendu de cette expo…

 

L’expo Tim Burton… Un univers qui va vous emporter !

J’ai eu l’incroyable chance, il y a des jours comme ça, d’être à New York le dernier jour de l’expo Tim Burton au MoMa… Oui incroyable, car cette expo qui arrive à renfort de très beaux articles va vous télé transporter dans un univers féerique monstrueux qui vous remplira d’un « je ne sais quoi » très agréable qui ne vous quittera plus.

Oui l’univers de Tim Burton est « gothique » ; mais il est surtout poétique, plein de tendresse, de douceur… La palme du pays des monstres gentils a bien été volée à Casimir ; ça c’est une réalité.

Tim Burton a l’art et la manière de nous éveiller, nous faire rêver (et il était vraiment temps)… Il a renouvelé le genre fantastique qui somnolait depuis des années avec des réédites de personnages comme Frankenstein.

Je ne vais pas m’étendre plus longtemps ; car j’ai plus envie de vous dire « éteignez tout de suite cet ordi » et filez à la Cinémathèque de Paris !

Pour patienter :

La bande-annonce de l’expo réalisé par Tim Burton Himself 

Le site de la cinémathèque qui regorge d’infos

Deux petites photos volées au MoMa :

Et pour ceux qui ne peuvent pas venir tout de suite à Paris ; je vous conseille le livre « La Triste fin du petit Enfant Huître »  qui devrait finir de vous convaincre, que cette expo là… Même si vous détestez les musées, elle est faite pour vous !..

Les critiques de cinéma & La Dame de Fer

Pour une fois, je me suis mise à lire les critiques après avoir vu le film; et les bras m’en sont tombés…

Car non les critiques ne critiquent pas le film, ni même l’axe choisit pour parler de Margaret Thatcher, mais ont bien du mal à comprendre ce film qui se focalise su la Femme plutôt que sur la politique Anglaise !

L’angle choisit par la réalisatrice est la vie d’une femme de pouvoir… en s’appuyant sur ce qu’elle est aujourd’hui une femme âgée comme les autres ; dont l’esprit s’évade et parfois la rappelle vers le passé.

Mais voilà les critiques, qui à mon humble avis sont des réalisateurs avortés pour la plupart, se contente de critiquer justement le sujet même de l’œuvre qui ne plaît pas à ces messieurs (80% des critiques sont des hommes) ; à croire qu’il y a une part de misogynie dans cet ensemble de critiques… ou bien juste la peur de voir dans un effroyable personnage historique la part des sentiments.

Thomas Sotinel déclare dans Le Monde que le film ne dit pas clairement pourquoi Margaret Thatcher choisit la voix de la politique plutôt qu’un travail avec son diplôme de chimiste ? Il me semble que notre critique a dû s’endormir un long moment ; puisque l’on voit à maintes reprises l’admiration que Margaret Thatcher vouait à son père très engagé politiquement… En gros elle a suivi les traces de son père… Mais cela a l’air de dépasser notre critique.

Par ailleurs, il reproche au film de ne pas s’attarder sur les grands conflits Anglais… Et là notre critique est hors sujet ; car le réel sujet du film est la femme ; bien plus que le colosse politique qu’elle était. Enfin, c’est à Meryl Streep qu’il reproche de concentrer son énergie sur le processus de vieillissement… Mais Meryl Streep pour rappel n’est en rien la réalisatrice du film et a été dirigée par un Phyllida Lloyd à qui revient ce choix de mise en scène.

En gros cette critique ne parle pas du film ; mais de ce que le critique aurait eu envie de voir sur la politique de Margaret Thatcher. Dommage.

La critique de Yann Tobin sur Positif enchaîne sur le fait que le film a un « niveau zéro sur le baromètre de l’intérêt historique et politique » ; et là je ne suis pas tout à fait d’accord ; même si notre génération (les plus de 38 ans) ont vécu en temps réel le règne de la Baronne Thatcher… Les plus jeunes générations ne l’étudie même pas en cours d’histoire ; et à ce niveau là – pour avoir été accompagnée d’un jeune de 17 ans lorsque j’ai vu La Dame de Fer-  je suis d’un désaccord profond ; car lui du haut de ses 17 ans ne savait même pas qu’il y avait eu des émeutes si violentes en Angleterre pendant cette période… Donc voilà encore une critique très subjective qui ne sait pas faire preuve d’une once d’empathie…

Pascal Mérigeau du Nouvel Obs déclare quant à lui « La Dame de Fer livre une évocation qui n’est que sentimentale et dont les idées sont furieusement absentes. » ; nous voilà donc au cœur du problème qui divise les critiques sur ce film : les sentiments ! Ce qui dérange tant ces critiques c’est bien le fait que la dame de fer soit montrée sous cet angle-là… Quant à dire que cela va réhabiliter Margaret Thatcher ; là messieurs il faudrait quand même que vous visualisiez le film une seconde fois, et que vous vous ouvriez justement aux sentiments ; car elle apparaît bien tyrannique, parfois plus froide que de la glace,…

À Louis Guichard de Télérama, j’ai envie de répondre à cette question issue de sa critique : « Quel intérêt de raconter sous l’angle de l’attendrissement la trajectoire d’une femme politique implacable, pionnière en Europe d’un libéralisme humain ? » L’intérêt est grand, Monsieur Guichard, de montrer aujourd’hui que les monstres politiques sont des êtres humains comme les autres. L’être politique n’est pas un être supérieur ; c’est aussi une leçon d’humilité que nous donne ce portrait de femme. Humilité qui semble furieusement manquer à nos critiques de cinéma !

Pour ma part je conseillerais aux parents d’emmener leurs enfants… Car en toute sincérité les livres d’histoire qui sont étudiés en cours sont encore plus pauvres sur cette période que ne l’est le film lui-même.

 

La Taupe : Retour aux sources du genre espionnage

Si les critiques sont parfois dithyrambiques, ou parfois cassantes pour ce film de genre sorti d’un autre temps ; c’est peu être parce que nous ne sommes plus habitués aux vrais films d’espionnage ; ceux qui ont fait de cet univers, un genre à part entière.

Le réalisateur Tomas Alfredson réussit un exercice de style intégral… Pas de demi-teinte dans cette atmosphère bureaucratique des années 70. Dans cette histoire pleine de méandres, le réalisateur se complait à faire travailler notre cerveau, nous pose comme observateur, voire inspecteur des faits… Car dans ce film tous les coups sont permis sous couvert de Loyauté…

Le réalisateur nous entraîne dans un labyrinthe jouant avec notre mémoire en ponctuant son montage de flash-back qui regorgent de signes pour s’extirper de ce casse-tête… Une sorte de montage en leitmotive déstructuré, qui au final fait de ce film un grand film d’espionnage dans les règles de l’art…

Il va sans dire que l’atmosphère est glauque, sordide, humide et pesante ; c’est un vrai moment de cinéma. En revanche, je ne peux pas, ne pas mettre un petit bémol sur la nomination de Gary Oldman  aux oscars ; car son jeu très discret, même s’il colle parfaitement à l’atmosphère du film, n’est pas d’une grande latitude. Efficace par son immobilisme, l’acteur nous offre ce qu’il faut pour incarner son personnage ; mais ne transcende pas l’écran… Car ici c’est l’histoire qui prime.

Je conseille vivement La Taupe à tous ceux qui ont aimé Hitchcock et ses films comme Quatre de l’espionnage, les 39 marches ou encore La Loi du silence. Et je le recommande encore plus à tous ceux qui n’ont pas peur d’avoir les neurones un peu bousculés et qui savent qu’un film d’espionnage est tout sauf un film d’action avec gadgets et effets spéciaux.

Pour ma part, je vais de ce pas me refaire une série de vrais films d’espionnages, du bon noir & blanc à l’ancienne… Car La Taupe quand on aime le cinéma comme 7ème art, c’est vraiment du bon cinéma….

 

Les « Invaders» sont toujours parmi nous !

J’ai été récemment très étonnée ; car en postant sur FB quelques petites photos des bestioles en mosaïques qui envahissent les murs de nos villes, je me suis rendue compte que bon nombre de personnes ne connaissaient toujours pas le phénomène Street Art des Invader né dans la fin des années 90..

Pourtant j’ai posté ces photos juste après l’exposition consacrée à cet artiste qui envahit les villes de petits « Invader » très colorés; nous replongeant dans les joies lointaines de nos premières consoles de jeux et nous obligeant surtout à lever les yeux.

Alors pourquoi cette méconnaissance ?

L’idée inquiétante que je me mette à faire du parisianisme m’a traversé l’esprit… Mais que nenni, les Invaders sont aussi présents à Lyon, Montpellier, Marseille, Avignon,… Et dans le monde entier.

Diantre ! j’ai enfin saisi toute la problématique de cette inculture !… Qu’il soit Parisien, ou pas, le piéton est trop occupé à scruter les trottoirs pour esquiver habilement de poser semelle sur ce qui pourrait lui porter chance tout en l’accompagnant d’une odeur incommodante persistante!

Ce petit billet donc, pour vous inviter à lever un peu plus les yeux, en France et en voyage pour découvrir cet artiste Français, sorti des Beaux-Arts de Rouen, qui a mené certains d’entres-nous (j’en fais partie) à chasser les Invaders le nez en l’air… advienne que pourra pour le reste !

Découvrez sur le site de l’artiste, l’envahisseur le plus proche de chez vous ! : http://www.space-invaders.com/som.html

Malheureusement le 1er ouvrage paru en 2009 sur l’invasion de Paris étant épuisé (pour le moment) ; voici quelques lectures qui pourraient intéresser ceux qui risquent de se prendre au jeu de la chasse aux envahisseurs :

Le catalogue de l’exposition « Invader 1000 » présenté à Paris le 3 juillet 2010 :

Invasion Los Angeles en Français Anglais paru en 2004 :

Invaderoma paru en 2010 :

Vous pouvez aussi retrouver des ocas’ et collectors ici sur Amazon; mais Attention aux prix.

Amsterdam :

Barcelona :

Borme les Mimosas :

Brooklyn – NYC :

Cap Esterel :

Los Angeles :

Lyon :

Paris :

Roma :

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