Archive

Posts Tagged ‘Paris’

Les Invaders s’envolent de nos murs et se retrouvent chez les Fashionistas !

Escarpin Atelier Mercadal-Space Invader

Il y a pile un an, jour pour jour, j’avais fait un petit article (le 1er du blog) sur l’artiste Français qui égaye les murs des villes du monde entier avec ses Invaders. Je ne vais donc pas ré-écrire celui-ci et vous pouvez le trouver ici : « Les invaders sont toujours parmi nous ! »

Mais voilà depuis quelques mois ; beaucoup de ces petites bêtes que j’avais chassées (comprendre photographiées) disparaissent. Vous allez me dire quelle idée de décrocher un Invader pour le mettre dans son salon. Mais voilà il y a des chasseurs fanatiques et aussi des collectionneurs ; car comme chacun le sait le Street Art fini souvent chez les gens ; regardez Mistic, on l’a retrouve dans les galeries, sur les affiches de Pub,…

Mistic-je suis une fille formidable

Mais voilà depuis que notre artiste Français est un peu reconnu, que le vintage est à la mode, et encore plus depuis que le fameux jeu Space Invaders (1978) est rentré au MOMA de New York (oui vous ne rêvez pas ; voici la preuve sur France Info TV ); les Fashionistas sont en train de s’approprier le phénomène…

Et ça c’est assez triste ; car cela prouve qu’ils sont en manque furieux de créativité et donc reprennent des codes existants sans même les retravailler.

Entre Monsieur Lacenaire, créateur pour hipsters qui disparaîtra avec eux très prochainement, et sa mini collection Sheep Invaders ; des pulls jacquard que je trouve très « bof » ; mais qui ont fait parler d’eux avec juste un détournement de marque en remplaçant « Space » par « Sheep » et un petit jeux rigolo (pâle copie de l’original) pour faire du buzz sur les blogs de mode comme ici Melty Style.fr.

Monsieur Lacenaire-Sheep invader

Et l’atelier Mercadal  qui nous sort des Escarpins logotisé d’un Space Invaders qui n’a rien d’un signe d’élégance ni de sobriété comme le revendique la philosophie de la marque.

Escarpin Atelier Mercadal-Space Invader

Escarpins qui ont quand même le mérite de nous éviter de marcher sur ce qu’il y a de pire. Comme il n’y a plus d’Invaders sur les murs on regarde ses pieds…

Enfin trêve de plaisanterie quand les fashions addicts en manque de créativité auront abandonné les Invaders et repris une autre idée, il n’y aura peut-être plus d’Invaders sur nos murs ; car tout le monde le sait en France on ne conserve que ce qui est vieux 😉

J’ai donc décidé de poster sur le Web (sur Facebook c’est plus facile) ; ma petite collection d’Invaders chassés avec un téléphone pour la plupart… Et je vous invite à venir y rajouter les votres sur le mur de la page ; afin si possible de  créer une grande collection et de se rappeler les Invaders disparus… Bien sûr ceux qui rajoutent leurs Invaders seront tagués et identifiés comme les chasseurs !

La collecte est ouverte et c’est ici !

À très bientôt pour de nouvelles découvertes… Et promis en 2013 je vais essayer de tenir le rythme !

Publicités

Avis aux amateurs ! La plus mauvaise salade César du monde est au Café Charlot à Paris. Courrez-y, c’est effrayant !

Café Charlot, rue de Bretagne, Paris

 

 

Tous les parisiens le savent quand on va au Café Charlot, rue de Bretagne dans le Haut Marais; c’est pour l’ambiance ; voir, être vu, boire un verre, deux verres, prendre le soleil, croiser les petites vedettes françaises et les mannequinos pendant la Fashion Week… En gros le café Charlot c’est un petit mélange de beautiful (ou pas) people, de looks, avec ce « je ne sais quoi » d’ambiance qui manque tellement dans les cafés parisiens qu’à certains moments on se croirait (presque) à New York avec quelques Hipsters made in SoHo aux tables alentours…

Au café Charlot on y boit un Chablis, correct mais pas divin, à un prix divinement élevé. On a plaisir a déguster des petites sardines espagnoles en boîtes (d’une jolie marque à prix d’Or) ; ça fait « In », c’est cher et ça fait partie de l’ambiance… Quand ils ont dépassé le deuxième verre, la plupart des clients optent pour le burger qui est certainement le plus gros succès des lieux… En gros au café Charlot c’est moyennement correct et on paye une ambiance chère (à nos cœurs ;-))…

Mais voilà quand on y va souvent on se dit que faire une variation culinaire ne serait pas de refus… Et là tout peut basculer.

Je commande donc une César Salade au poulet. Je ne m’attends pas à LA César Salade du siècle, mais bon de la salade fraîche (sous plastique), quelques lamelles de blanc de poulet (un peu sec), des croutons (comme ceux qu’on achète au supermarché), quelques copeaux de parmesan pour faire style et la fameuse sauce César toute prête que l’on trouve partout… Mais que Nenni mon attente c’était déjà du 5 étoiles. Je rêvais de trop, ou mon optimiste était trop débordant ; Car la César Salade au Poulet du Café Charlot c’est ça :

Salade César au poulet-café charlot, rue de bretagne Paris

Non non, vous n’hallucinez pas ! ça a l’air infâme non ? Et bien oui, je vous confirme c’est lamentable… Mais la suite de l’histoire l’est encore plus…

Car même si je suis capable de boire des pots un peu chers, grignoter des sardines tendances hors de prix pour profiter de l’ambiance ; je ne suis pas prête à manger de la M—- à plus de 15 euros.

Comme vous le voyez sur la photo ; les croutons sont graisseux, le poulet a été remplacé par un truc reconstitué et gélatineux, la sauce César par une couverture de mayonnaise bon marché genre label premier prix de chez Metro… Enfin je ne parle pas de ce qui a été étouffé sous ce truc style poulet et qui devrait ressembler à de la salade.

J’appelle donc le serveur gentiment et lui demande où est le poulet… Il me dit c’est « ça » en me montrant le truc reconstitué… je lui réponds donc que « ça » c’est du reconstitué avec des produits chimiques et de la gélatine et je reformule donc ma question avec le sourire en lui redemandant où est le poulet ?… Et avec sourire il me réponds c’est « ça » encore une fois… Je lui demande donc à voir la « bête » en cuisine et là : grand blanc il va chercher la responsable… Un grand moment… car il a même fallu hausser la voix pour faire repartir cette immondice en cuisine… La responsable le reconnaît le patron confond « daube reconstituée » et « poulet » ; mais il ne souhaite pas changer… Et OUI la marge que voulez-vous !… Mais quand on voit l’addition sans la fameuse César Salade repartie en cuisine… la marge est bien là :

Addition-Café Charlot, rue de bretagne paris

Un jour le patron aura perdu ses fidèles clients… Mais que voulez-vous à force de nous prendre pour des charlots ce ne sera que juste retour des choses…

L’expo Tim Burton… Un univers qui va vous emporter !

J’ai eu l’incroyable chance, il y a des jours comme ça, d’être à New York le dernier jour de l’expo Tim Burton au MoMa… Oui incroyable, car cette expo qui arrive à renfort de très beaux articles va vous télé transporter dans un univers féerique monstrueux qui vous remplira d’un « je ne sais quoi » très agréable qui ne vous quittera plus.

Oui l’univers de Tim Burton est « gothique » ; mais il est surtout poétique, plein de tendresse, de douceur… La palme du pays des monstres gentils a bien été volée à Casimir ; ça c’est une réalité.

Tim Burton a l’art et la manière de nous éveiller, nous faire rêver (et il était vraiment temps)… Il a renouvelé le genre fantastique qui somnolait depuis des années avec des réédites de personnages comme Frankenstein.

Je ne vais pas m’étendre plus longtemps ; car j’ai plus envie de vous dire « éteignez tout de suite cet ordi » et filez à la Cinémathèque de Paris !

Pour patienter :

La bande-annonce de l’expo réalisé par Tim Burton Himself 

Le site de la cinémathèque qui regorge d’infos

Deux petites photos volées au MoMa :

Et pour ceux qui ne peuvent pas venir tout de suite à Paris ; je vous conseille le livre « La Triste fin du petit Enfant Huître »  qui devrait finir de vous convaincre, que cette expo là… Même si vous détestez les musées, elle est faite pour vous !..

Les cocottes de Constant… Une première expérience gustative inégale.

C’est par pur hasard après une petite séance de cinéma à la célèbre Pagode ; que nous nous sommes retrouvés aux cocottes du chef Christian Constant. Le concept comptoir très sympa, et sans réservation possible, ne vous fait attendre que très peu de temps. Hé oui l’astuce des comptoirs c’est aussi de faire tourner les clients un peu plus vite 😉

Ambiance plutôt agréable, peu bruyante, on voit en attendant passer quelques cocottes Staub et verrines qui présagent du meilleur et commencent par vous agiter les papilles…

Mais voilà quand même, et en dépit des tarifs très honorables il y a de l’inégalité dans ces cocottes…

Après avoir dégusté une succulente terrine en entrée ; légère goûteuse et absolument pas grasse… Je me suis penchée sur deux cocottes ; la première étant les pommes de terre farcies aux pieds de porc… L’idée est excellente, mais l’assaisonnement extrêmement salé a quelque peu gâché mon plaisir ; car même si, au détour d’une bouchée, on pouvait avoir le parfum de quelques herbes fraîches, celui-ci était vite caché par le piquant du sel sur la langue… Le cuisiner devait être très amoureux ce jour-là !

Pour la deuxième cocotte, je me suis penché sur le paleron de boeuf et macaronis à la sauce au vin… Les macaronis et la sauce un vrai délice d’antan ; une sauce goûteuse, pas trop épaisse et qui laisse en bouche une agréable douceur… En revanche le paleron, (et je me demande encore comment il a pu être cuit), peu savoureux, très sec, avec aucun assaisonnement ou parfum de prononcé ;… une vague impression de viande bouillie m’a quelque peu désarçonnée… Bien sûr, j’ai trempouillé mon paleron dans cette exquise sauce au vin… Et même si le mélange sauve le plat, on garde une petite déception côté viande après dégustation.

Comme on le dit l’appétit vient en mangeant, j’ai donc enchaîné avec un fromage basque à tomber par terre suivi de la fabuleuse tarte au chocolat qui porte bien son nom  je l’avoue ; même si dans un prochain article je vous donnerais l’adresse de la meilleure tarte au chocolat de Paris…

En bref, l’expérience a été mitigée ; les points positifs restant les entrées et desserts et des petits vins à des tarifs très corrects. Dire que je n’y retournerais pas serait mentir… Car j’ai vu passer devant mes yeux quelques verrines, et autres mets qui ne demandent qu’a être goûtés… se faire une idée définitive sur une seule visite serait un parjure… Sur ce je vous promets de revenir sur ce lieu plus tard et d’affiner cette petite critique…

Les « Invaders» sont toujours parmi nous !

J’ai été récemment très étonnée ; car en postant sur FB quelques petites photos des bestioles en mosaïques qui envahissent les murs de nos villes, je me suis rendue compte que bon nombre de personnes ne connaissaient toujours pas le phénomène Street Art des Invader né dans la fin des années 90..

Pourtant j’ai posté ces photos juste après l’exposition consacrée à cet artiste qui envahit les villes de petits « Invader » très colorés; nous replongeant dans les joies lointaines de nos premières consoles de jeux et nous obligeant surtout à lever les yeux.

Alors pourquoi cette méconnaissance ?

L’idée inquiétante que je me mette à faire du parisianisme m’a traversé l’esprit… Mais que nenni, les Invaders sont aussi présents à Lyon, Montpellier, Marseille, Avignon,… Et dans le monde entier.

Diantre ! j’ai enfin saisi toute la problématique de cette inculture !… Qu’il soit Parisien, ou pas, le piéton est trop occupé à scruter les trottoirs pour esquiver habilement de poser semelle sur ce qui pourrait lui porter chance tout en l’accompagnant d’une odeur incommodante persistante!

Ce petit billet donc, pour vous inviter à lever un peu plus les yeux, en France et en voyage pour découvrir cet artiste Français, sorti des Beaux-Arts de Rouen, qui a mené certains d’entres-nous (j’en fais partie) à chasser les Invaders le nez en l’air… advienne que pourra pour le reste !

Découvrez sur le site de l’artiste, l’envahisseur le plus proche de chez vous ! : http://www.space-invaders.com/som.html

Malheureusement le 1er ouvrage paru en 2009 sur l’invasion de Paris étant épuisé (pour le moment) ; voici quelques lectures qui pourraient intéresser ceux qui risquent de se prendre au jeu de la chasse aux envahisseurs :

Le catalogue de l’exposition « Invader 1000 » présenté à Paris le 3 juillet 2010 :

Invasion Los Angeles en Français Anglais paru en 2004 :

Invaderoma paru en 2010 :

Vous pouvez aussi retrouver des ocas’ et collectors ici sur Amazon; mais Attention aux prix.

Amsterdam :

Barcelona :

Borme les Mimosas :

Brooklyn – NYC :

Cap Esterel :

Los Angeles :

Lyon :

Paris :

Roma :

Catégories :Culture Étiquettes : , , , , ,
%d blogueurs aiment cette page :